Une culture riche en histoire et en métissage
Quand l’art et la créolité se rencontrent
L’art Réunionnais, présent à chaque coin de rue
Des cases créoles colorées aux installations modernes, en passant par les fresques murales dans les villes, l’art créole ne dort jamais. Depuis plusieurs décennies, il représente une forme majeure d’expression à La Réunion. Qu’il s’agisse d’exprimer un sentiment ou de défendre une idée, les artistes réunionnais ont toujours su utiliser leur talent pour faire passer un message à travers différentes formes artistiques. D’ailleurs, il n’est pas rare qu’au détour d’une ruelle, sur le mur d’une vieille Kaze créol abandonnée, de tomber sur un graff représentant une mise en scène de Gouzou (artiste : Jace) ou sur une explosion chaotique joyeuse et colorée ! (artiste : Vast).
L’art made in Réunion pioche dans le passé pour mieux explorer dans le présent. Chaque artiste local pioche dans son vécu des traditions et son expérience en tant que Réunionnais du monde. Et nous, chez Pardon!, on est un peu dans le même délire. Mettre en avant la culture réunionnaise à travers notre vision artistique, toujours une pointe de dérision et de piquant bien sûr..
La Réunion, terre de talent, vivier d’artistes émergents
Au-delà des graffitis, de nombreux artistes peintres, sculpteurs, illustrateurs ont émergé au fil des années. Tous possèdent un style unique et une vision du monde et de notre petite île, qui est bien différente. Ces artistes participent à mettre en avant la diversité locale et l’histoire de l’île, et occupent une place centrale dans la transmission du patrimoine culturel Réunionnais. Finalement, c’est la Réunion qui reste au cœur de toute les inspirations, que ce soit pour dénoncer des faits de société ou mettre en avant la beauté de l’île. Chez Pardon on suit également se credo, pour pouvoir toujours vous proposer des pièce uniques qui mettent en avant toute la beauté de notre île.
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La musique comme raconteuse d’histoires
La musique créole, rythme du corps et de l’âme
Le maloya, longtemps interdit, est devenu patrimoine mondial immatériel de l’UNESCO. Le maloya, c’est à la fois du rythme, des voix et de la danse. Né sur l’île de La Réunion, il puise ses racines dans les traditions amenées par les esclaves d’Afrique de l’Est et de Madagascar, avant de se transformer sur les plantations sucrières.
D’abord pratiqué lors de rituels pour honorer les ancêtres, il s’est peu à peu invité hors des cases et des champs pour gagner les scènes publiques dans les années 1970. Dans les années 60-80, il a porté haut des revendications sociales et politiques. Aujourd’hui, il incarne plus que jamais l’âme culturelle réunionnaise, avec plus de 300 groupes qui font vibrer ses percussions et perpétuent cet héritage, souvent transmis de famille en famille.
Le maloya se met à la page !
Mais attention, pas question de le mettre sous cloche comme une pièce de musée : il se mélange aujourd’hui au reggae, au rock, au rap et même à l’électro. La musique créole, c’est le corps qui vibre, c’est l’âme qui se libère. C’est aussi une grande claque à ceux qui pensent qu’on doit rester sages et bien rangés. Pardon!
Chez Pardon! on a l’habitude de te proposer des pièces inspirées des design Réunionnais, afin de sublimer la femme réunionnaise dans toute sa splendeur ! On te conseille d’aller tchèque ça, tu nous remercias cet été : https://www.pardon.re/fr/content/38-collection-femme
Le créole, une langue née de nos ancêtres (pas les gaulois bien sûr…)
Un peu d’histoire pour comprendre le kozman
En plus du français, qui est la langue officielle, les Réunionnais parlent le créole réunionnais. Cette langue s’est construite au fil des siècles, au fur et à mesure du peuplement de l’île et grâce au métissage. Résultat ? Une langue qui mélange le français particulièrement des dialectes du nord-ouest de la France, le malgache, ainsi que d’autres langues du continent africain et du sous-continent indien. Vous remarquerez que certains mots qui ressemblent au français ont une toute autre signification en créole. Alors, tendez bien l’oreille et essayez d’imaginer ce que peuvent bien vous raconter ces mots. Vous verrez que vous vous y habituerez plus vite que vous ne le pensez !
Une langue en constante évolution
Si vous écoutez le créole du temps de nos grands-parents, il est certain que vous n’en comprendrez pas un mot ! Mais ce n’est plus le cas aujourd’hui. Avec la départementalisation en 1946 et la volonté de rapprocher La Réunion de la métropole, le français est devenu la langue « officielle », celle de l’école, de l’administration et de la réussite sociale. Petit à petit, le créole s’est francisé. Des mots créoles ont disparu au profit de termes français, la grammaire s’est adoucie, et les jeunes générations ont commencé à mélanger davantage les deux langues.
Aujourd’hui, on entend souvent un créole truffé de français, preuve que la langue évolue sans cesse avec la société. Pourtant, le créole garde sa force : il reste la langue du cœur, celle de la musique, de l’humour, des proverbes et des histoires péi.
Un patrimoine culturel qu’il faut protéger
Le défi actuel est de trouver l’équilibre : préserver le créole dans toute sa richesse tout en acceptant son évolution naturelle, marquée par la francisation, l’école et les médias. Car au fond, le créole réunionnais n’a jamais cessé de se réinventer ! (https://www.pardon.re/fr/recherche?s=guide)
Le Maloya : une danse classée au patrimoine mondial
Un patrimoine dont les réunionnais sont fiers !
Le maloya, c’est pas juste trois coups de roulèr et un kayamb balancé dans un rond. C’est une tradition bien plus vieille que ta playlist Spotify, transmise de génération en génération à La Réunion. Apporté par les esclaves d’Afrique de l’Est et de Madagascar, il s’est métissé dans les champs de cannes, bien avant que “métissage” devienne un mot tendance sur LinkedIn.
En 2009, l’UNESCO a reconnu le maloya comme patrimoine culturel immatériel de l’humanité. Une consécration qui a permis de rappeler au monde entier que cette danse réunionnaise n’était pas qu’un folklore, mais un symbole fort de résistance et d’identité. Dans chaque mouvement, on retrouve un héritage transmis de génération en génération.
Une musique qui évolue dans le temps
À l’époque, c’était un moyen d’honorer les ancêtres dans les cases ou sur les plantations. Puis, dans les années 70, il a fait sa crise d’ado et s’est barré dans l’espace public, devenant la bande-son de la contestation politique. Bref, un mélange explosif : un peu d’esprit rebelle, beaucoup de sueur, et surtout des familles entières qui l’ont gardé vivant sans jamais demander de subventions.
Pardon! a d’ailleurs sorti une collection inspirée des couleurs et motifs des tenues traditionnelles de La Réunion, pour le plus grand plaisir de mesdames.
En résumé : les villes péi, c’est la vraie vie réunionnaise
Plages ? Ok. Mais les villes ? Elles te donnent le tempo, la culture, le style et les meilleurs plans pour chiller ou faire du shopping local. Et si tu veux du look, du créole dans le textile et du swag 974, tu sais où aller : dans chaque coin de l’île, Pardon! t’attend avec sa boutique péi.